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Par Adrien-BF2142 dans Accueil le 12 Avril 2010 à 17:27Abarth fait son grand retour sur le devant de la scène avec une interprétation très musclée de la petite citadine à succès de Fiat, la 500. Si la Grande Punto avait déjà pénétré l'an dernier dans l'antre de la firme au scorpion pour y subir une méchante mutation, l'italienne n'avait pas trouvé le chemin de la commercialisation dans l'hexagone. La 500 se veut, elle, plus accessible et compte bien exacerber l'idylle provoquée par sa mouture civile sur la plupart des marchés. Pour cela, la puce mise sur un tempérament brûlant, un look dément, un équipement très correct et quelques références historiques aptes à chatouiller la fibre sentimentale des passionnés d'autos les plus aguerris.Présentation
Le premier contact visuel avec la petite Abarth provoque l'euphorie. Si la 500 classique, sortie l'année dernière, pouvait déjà se targuer de faire tourner les têtes à son passage, cette version musclée devrait causer de nombreux torticolis ! On retrouve sa bouille joviale, caractérisée par ses petits feux ronds, relevée d'une forte note de sportivité avec notamment de larges prises d'air qui se chargent, à l'avant, de drainer le flux d'air jusqu'aux intercooler jumeaux. Son museau a, par ailleurs, été légèrement avancé pour pouvoir loger sous son capot un turbo-compresseur. Pour le reste, on remarque sans peine le superbe kit carrosserie qui intègre les boucliers avant et arrière, les bas de caisse, le diffuseur d'air sur la poupe, les passages de roues plus robustes et les jantes 16 ou 17 pouces au choix. Cerise sur le gâteau, les logos en forme de scorpion, à l'effigie d'Abarth.Intérieur
La 500 s'encanaille aussi dans l'habitacle. Le constructeur n'a d'ailleurs pas lésiné sur les références sportives. Sièges baquets enveloppants, volant à jante plate, cuir surpiqué, pédalier en aluminium... dynamisme ne rime pas avec dépouillement pour la firme italienne. Petit bémol toutefois pour la qualité de finition, correcte pour la version classique, mais plutôt malvenue sur un modèle vendu 18 500 euros. Néanmoins, l'ambiance à l'intérieur est très appréciable, relevée par quelques détails sympathiques comme le gros logo Abarth au milieu du volant ou le manomètre indiquant la pression du turbo.Moteur
Pour se mouvoir, la bombinette adopte un moteur 4 cylindres 1.4 T-Jet développant, grâce à la magie du downsizing, 135 chevaux. Son couple affiche 180 Nm à 2500 tr/min et peut grimper jusqu'à 206 Nm avec l'overboost. Celui-ci peut être activé par l'intermédiaire d'un bouton ''Sport'' que l'on retrouve dans l'habitacle. Il afflue également sur la direction, qui devient plus ferme et plus précise. Sur le papier, la 500 Abarth peut même se vanter d'afficher une consommation très raisonnable, même si concrètement, il est difficile au volant de cette sportive de descendre à 5,4l/100 km en cycle mixte, comme l'annonce le constructeur. Côté performances, la petite citadine n'a pas à rougir puisqu'elle exécute le 0 à 100 km/h en 7,9 secondes pour une vitesse maximale de 205 km/h. La 500 Abarth échappe au malus écologique avec des émissions de CO2 de 155g/km.Sur la route
C'est sur le circuit d'essai privé de Fiat à Balocco, dans la région de Milan, qu'Abarth nous a invité à prendre en mains sa 500 dévergondée. Dès les premiers tours de roues, le caractère latin de la petite citadine ressurgit à travers sa sonorité vive, ses accélérations volontaires et son châssis très bien équilibré. Bien installé dans le baquet avec des commandes très ergonomiques qui tombent sous la mains, impossible de résister à l'envie de mettre le pied au plancher... Quand les premiers virages se présentent, la 500 ne perd pas confiance et plonge tête la première. Sa direction est ferme et précise, ses prises de roulis inexistantes et ses relances très rapides. Dans les courbes à un rythme plus soutenu, une tendance au survirage se fait alors sentir, amusante plutôt qu'effrayante, tant il est facile de rattraper ses petits écarts. Pour qui cherche l'efficacité, Abarth a pensé à tout puisque sa nouvelle égérie dispose d'un contrôle de traction TTC (Torque Transfer Control) qui répartit le couple aux roues disposant de la meilleure adhérence. Pour les autres, ce système est désactivable.
Comme un karting, son agrément est proche de celui d'une Mini Cooper S, et pourtant ses rivales sont plutôt les Renault Twingo RS et Suzuki Swift Sport. Côté transmission, rien à redire. La boîte 5 vitesses est courte et parfaitement étagée. Quant au freinage, il ne manque pas de mordant même après un peu d'exercice.Bilan
Cette 500 revisitée par Abarth se présente comme une véritable machine à sensations. Elle distille un plaisir de conduite surprenant malgré sa puissance plutôt contenue, et offre en plus un style incomparable. Certes, à 18 500 euros, cette bombinette n'est pas donnée, surtout face à une Twingo RS avoisinant les 16 000 euros, mais elle propose tout de même un équipement complet et des performances tout à fait satisfaisantes. Que demander de mieux ? Peut-être un peu moins de poids sur la balance, la 500 Abarth affichant tout de même 1035 kg.Les plus- Quel style !
- Mécanique très sympathique
- Equipement richeLes moins- Poids
- Prix un peu élevé
- Finition perfectible
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Par Adrien-BF2142 dans Accueil le 12 Avril 2010 à 17:24
© 321autoC'est dans la principauté de Monaco que nous avons eu le privilège d'essayer, en avant première, le tout nouveau break Alfa 159 Sportwagon.
Dans la foulée de la berline, dont la commercialisation avait pris un peu de retard, Alfa déballe la version Sportwagon, plus habitable et tant appréciée des "Alfistes". Une double sortie aussi proche n'est pas habituelle dans le secteur automobile, mais pas innocente. Le break devrait, en effet, récolter quasiment autant de suffrages que la berline. A l'image des résultats de la 156 SW et à l'instar des Audi A4, la répartition devrait tourner autour de 45 % de break alors qu'elle tourne généralement autour de 25 % chez BMW par exemple avec la Série 3 ou chez Peugeot avec la 407.Extérieur
© 321autoEsthétiquement, malgré des dimensions revues à la hausse, le style élancé de la belle Italienne est conservé. Avec ses ailes largement gonflées, la nouvelle 159 SW en impose, son caractère sportif est encore affirmé.
Par rapport à la 156 SW, la 159 SW s'allonge de 22 cm, s'élargit de presque 9 cm et s'abaisse de 1.5 cm. Elle n'est pas plus longue que la berline avec ses 4.66 m et dispose du même porte à faux arrière en conservant le style dynamique et l'élégance de la nouvelle génération.
Comme sur la 156, les designers ont privilégié le design à la fonctionnalité. La forme en "V" de la porte du coffre risque de gêner certains chargements. Question look, la poupe puissante et audacieuse ajoute le côté massif réservé aux breaks dits de chasse.
Voir l'essai de l'Alfa 159 berlineIntérieur
© 321autoA l'intérieur, l'esprit sportif cher à la marque est conservé. L'habitacle enveloppe les passagers, les sièges maintiennent parfaitement leurs occupants tandis que l'instrumentation de la console centrale, revêtue d'aluminium, se tourne vers le conducteur en exhibant ses multiples jauges et aérateurs. Les équipements de sécurité sont complets avec notamment des appuis-tête actifs, un pédalier rétractable, le "Hill Holder" qui facilite les démarrages en côte et les indispensables barres de renfort.
Alfa ne reproduit pas l'erreur commise avec la 156 SW, la capacité du break est cette fois plus importante que celle de la berline grâce à un allongement de l'empattement de près de 110 mm. Les passagers des places arrière sont également à leur aise. Avec une capacité de 445 dm3, le coffre de la 159 SW offre 40 dm3 de plus que la berline. Par rapport à la 156 SW, la 159 SW offre un volume plus grand de 85 dm3. Ce volume reste toutefois plus petit que sur une Peugeot 407 SW, qui est également plus familiale. A l'arrière, la banquette est rabattable mais l'assise ne bascule pas. Le volume maximum de chargement atteint tout de même 1235 dm3, il se situe entre une Audi A4 et une BMW série 3. Des filets de retenue et 4 petits rangements assurent les bagages pour éviter qu'ils ne se baladent dans le coffre.
Voir l'essai de l'Alfa 159 berlineDynamique
© 321autoLe train avant accueille une suspension en quadrilatère haut, pour plus de précision et de maniabilité. A l'arrière un multibras offre un compromis idéal entre confort et réactivité. La tenue de route est de haut niveau avec une excellente stabilité en courbe et la prise de roulis est très bien gérée.
Seul le tarage des amortisseurs et des ressorts est adapté au modèle. Chez 321auto, celui de la 2.4 JTD nous a réellement séduit avec son compromis idéal entre confort et fermeté. A noter que cette motorisation recevra une transmission 4 roues motrices dès 2007.
La coque possède une importante rigidité à la torsion et à la flexion. Un contrôle de stabilité VDC très efficace mais surtout très discret est également intégré. Pour une fois, ces équipements ne perturbent pas la conduite et ne frustrent pas le conducteur dès que la conduite se fait un peu sportive. Le comportement est ainsi très prévenant et les informations de la route retournées parfaitement.
Voir l'essai de l'Alfa 159 berlineMoteur / boîte
© 321autoParmi les 7 motorisations disponibles dans la gamme, le tout nouveau bloc essence 1.8 MPI représente l'entrée de gamme.
Entre le 1.9 litres et le 3.2 litres, le 2.2 JTS de 185ch se révèle très doux mais manque un peu de souplesse lors de certaines relances. Il faut donc rester dans les tours pour lui permettre de s'exprimer.
Côté Diesel, les 1.9 JTD se montrent efficaces. Le 150 ch est moins rugueux que le 120 ch avec l'adoption d'une culasse 16 soupapes. Le 5 cylindres 2.4 JTDm est redoutable avec ses 200 ch et ses 400 Nm. Bonne nouvelle, il bénéficiera de la boîte séquentielle Selespeed courant mai 2006 en complément de la, non moins excellente, boîte manuelle à 6 rapports.
Voir l'essai de l'Alfa 159 berlineNotre avisStyle intérieur et extérieur 5/5 Sécurité active et passive 4/5 Qualité et finition 4/5 Plaisir de conduite 5/5 Ergonomie et simplicité 3/5 Performances pures 4/5 Equipement et options 4/5 Agrément Moteur 3/5 Confort et suspension 3/5 Budget achat et essence 3/5 Moyenne 3,8 On regrette On aime Design de la console centrale Comportement Habitabilité arrière Motorisations Diesel Finitions Fiche technique (Alfa romeo 159 SW 2.2 JTS Distinctive)Vitesse max 220 km/h 0 à 100 km/h 9.0 .sec Conso autoroute 7.3 l/100 Conso mixte 9.5 l/100 Conso ville 13.2 l/100 Poids 1540 kg Moteur 4 cylindres en ligne - 2198 cc - Essence Puissance 185 ch à 6500 tr/minute Couple 230 Nm dès 4500 tr/minute Transmission Traction - BVM à 6 rapports Dimensions (L/l/h) 4.66/1.83/1.42 Réservoir / Coffre 70 litres / 455 dm3 Puissance fiscale 12 cv Prix 32 050 euros Conclusion
© 321autoOn ne change pas une équipe qui gagne, la combinaison "Alfa" et "Sportwagon" est assurément une réussite. Si la 159 SW suit les traces de son aînée, elle devrait se vendre aussi bien que la berline.
Le style Alfa est conservé, les puristes seront enchantés, les autres risquent d'être séduits autant par son charme que par ses qualités routières. Les plus sceptiques qui ne croient pas en la marque Italienne risquent d'êtres surpris, jamais une Alfa n'a été tant compétitive face aux Allemandes. Même si quelques imperfections subsistent, telles que l'assise arrière fixe ou l'ouverture relativement étriquée de la porte arrière, globalement l'ensemble est cohérent avec la philosophie Alfa, et homogène du châssis à l'habitacle, chez 321auto on en redemande.
Alfa Roméo dispose de 180 points d'entretien et 170 points de vente ainsi qu'une assistance mieux gérée. Les contrats d'entretien et l'extension de garantie devraient permettre de continuer d'améliorer la notoriété de la marque, meilleure d'années en années.
La nouvelle 159 Sportwagon est disponible en 7 motorisations et 3 finitions. L'entrée de gamme équipée du bloc essence 1.8 MPI débute à un tarif de 25 650 € en finition d'accès "Impression". Le 2.4 JTDm chapote les Diesel 35 550 € avec la prestigieuse finition "Selective". Le cour de gamme 1.9 JTD 150 ch Distinctive s'échange contre 30 700 €.
Question tarifs, l'Alfa 159 SW se situe juste sous l'Audi A4 Avant, la BMW Série 3 Touring et la Mercedes Classe C break mais devant Volvo avec son V50, Ford et sa Mondéo ainsi que Peugeot avec sa 407.
Source: 01men
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Par Adrien-BF2142 dans Accueil le 12 Avril 2010 à 17:18
© 321autoQuatre ans après ses premiers tours de roue, la 147 joue de nouveau la coquette. Les designers italiens ont jeté leur dévolu sur la belle gueule de la transalpine, donnant un coup de jeune à l'avant. Le 1.9 JTD gagne dix chevaux, passant de 140 à 150 ch. Autant d'atouts pour que la petite dernière remplace avec succès sa devancière, et poursuive la tradition en s'imposant comme l'une des compactes haut-de-gamme les plus appréciées du grand public. L'A3 et la Série 1 sont prévenues...Présentation
© 321autoAlfa Romeo, depuis le lancement réussi de la 156 en 1997, se porte comme un charme. La marque italienne avait lancé la première Alfa 147 en octobre 2001, et de cette date au mois d'août dernier ce sont plus de 331 000 automobilistes européens -dont plus de 33 600 Français- qui ont été séduit par cette voiture de sport compacte. Alfa a successivement enrichi son modèle de versions à boîte automatique Selespeed, 5 portes, JTD, etc.
La 147 avait donc trois ans, et n'avait toujours pas connu de restylage. Désormais c'est chose faite : la nouvelle 147 est arrivée !Extérieur
© 321autoL'ancienne 147 avait fait forte impression grâce à ses flancs agressifs et son esthétique charmeuse. Qu'à cela ne tienne : l'esprit et l'harmonie des volumes sont préservés dans la nouvelle conception. Les notions d'élégance et de dynamisme restent patentes, voire accentuées, dans la nouvelle 147. C'est principalement l'avant du véhicule qui bénéficie de l'effort des designers italiens d'Italdesign, la boîte à malice de l'inoubliable Giugiaro, puisant son inspiration dans la Brera dévoilée en 2002 !
La proue a été redessinée, avec un porte-à-faux avant étiré. Le capot plongeant, les phares triangulaires à six optiques et la calandre surdimensionnée bénéficient chacun de l'inspiration des maestros transalpins, dans la lignée des nouvelles 156 et 166. Les pare-chocs sont novateurs. Le hayon arrière a été redessiné, ainsi que les feux, soulignés légèrement par une bande chromée. Mais en comparaison de la proue, la poupe n'a subit qu'un petit coup de peigne.
L'un dans l'autre, la voiture gagne 5,4 cm de long, ce qui lui procure une longueur totale de 4,22 mètres.
Disposant d'un empattement de 2 546 mm, la Nuova 147 pèse 1 190 kg à vide ; elle mesure 4 223 mm de long pour 1 729 mm de large et 1 442 mm de haut.Intérieur
© 321autoOn retrouve la planche de bord habituelle, munie d'un nouveau revêtement -surnommé « Buffle d'eau » ! - qui provient de la GT. Un nouveau coloris est disponible, le bicolore gris ton sur ton, qui se rajoute au noir ton sur ton, au noir/gris et au noir/beige. Les sièges et les panneaux de porte arborent une nouvelle texture, plus cannelée. Les appuie-tête arrière sont désormais encastrés légèrement, afin d'améliorer la visibilité. Le design des compteurs du tableau de bord a été revu et le volume du coffre atteint désormais 292 litres, soit douze litres de plus qu'auparavant.Tenue de route
© 321autoLa nouvelle 147 bénéficie de suspensions Confort, qui couplent une suspension avant quadrilatère avec une suspension arrière de type McPherson évolué. Les amortisseurs avant ont été optimisés. Les amortisseurs arrière bénéficient de bras transversaux rallongés. Conséquence pour le conducteur : la conduite est facilitée, grâce à un braquage précis et une très grande rapidité de réaction, tout en conservant une remarquable stabilité même en situation d'adhérence faible. Au final, la 147 reste aussi maniable mais gagne en...confort !
La nouvelle 147 JTD 150 dispose de série d'un ABS Bosch avec répartiteur de freinage EBD -Electronic Brake Distributor. Le freinage est efficace. Les disques avant sont autoventilés et les disques arrière disposent d'étriers flottants en Aluminium Lucas à deux pistons. La Nuova bénéficie du contrôle de stabilité « Vehicle Dynamic Control » (VDC) et du système anti-patinage Anti Slip Regulation (ASR). On peut le déconnecter -en conduite « agressive », c'est préférable- grâce à un interrupteur situé sur la console centrale.Moteur / boîte
© 321autoGrâce au restylage, le fameux moteur 1.9 JTD 16v Multijet voit sa capacité monter à 150 chevaux. Il développe ainsi sa puissance maximale à 4 000 tours/min, et atteint un couple de 305 Nm à 2 000 tours / min. Mais c'est vrai que ceux qui ont testé la GT ou les Opel Astra et Vectra le connaissaient déjà.
Le 1.9 JTD 150 M-Jet est un quatre cylindres en ligne. Le Common Rail a été amélioré et comporte deux nouvelles stratégies de gestion automatique des paramètres d'injection. Ainsi équipée, la nouvelle Alfa 147 atteint les 208 km/h sur route allemande ou sur circuit, et taquine le 100 km/h départ arrêté en 8,9 secondes.
La consommation reste raisonnable : 8,0 l/100 km en ville, 4,7 l/100 km sur autoroute et 5,9 l / 100 km en cycle mixte.
L'ancienne boîte Selespeed a mué, pour devenir « Easy Speed » ; sur la Nuova 147 la transmission automatique est dotée d'une interface plus intuitive, munie d'un levier sélecteur permettant à tout moment de connaître sa position. Par contre, plus de commandes au volant, dommage ! L'asservissement est de type hydro-électrique. Mais en France, jusqu'à nouvel ordre, on ne trouvera que la Selespeed, la nouvelle boîte Easy Speed n'étant pas importée.Notre avisStyle intérieur et extérieur 4/5 Sécurité active et passive 4/5 Qualité et finition 4/5 Plaisir de conduite 3/5 Ergonomie et simplicité 3/5 Performances pures 3/5 Equipement et options 5/5 Agrément Moteur 2/5 Confort et suspension 2/5 Budget achat et essence 4/5 Moyenne 3,4 On regrette On aime Habitabilité moyenne Tenue de route Design extérieur Sécurité active Fiche technique (Alfa romeo 147 1.9 jtd 150 ch Distinctive)Vitesse max 208 km/h 0 à 100 km/h 8.8 .sec Conso autoroute 4.7 l/100 Conso mixte 5.9 l/100 Conso ville 8 l/100 Poids 1290 kg Moteur 4 cylindres - 1910 cc - Puissance 150 ch à 4000 tr/minute Couple 305 Nm dès 2000 tr/minute Transmission Traction - BVM à 6 rapports Dimensions (L/l/h) 4.22/1.73/1.44 Réservoir / Coffre 60 litres / 292 dm3 Puissance fiscale 9 cv Prix 24 250 euros Conclusion
© 321autoLa nouvelle 147 JTD 150 est disponible en 3 ou 5 portes et comporte deux niveaux de finition : Distinctive et Selective. La finition Distinctive est accessible à partir de 23 950 € TTC, et la Selective à partir de 25 950 € TTC.
La Nuova 147 est commercialisée en France depuis le 18 novembre 2004. Grâce à elle, Alfa souhaite perpétuer le succès de la première 147, qui s'était ménagée une place de choix au sein de son segment pourtant ultra-concurrentiel : les compactes haut-de-gamme. Mais Alfa arrivera-t-elle toute seule à redresser sa maison-mère, la vénérable mama FIAT ? Et reverrons-nous un jour les volumes de vente atteints dans les années 1980 ?
En tout cas, les objectifs sont là : 8 500 ventes prévues pour 2005 en France et si tout le monde la trouve aussi jolie que nous, on ne doute pas qu'ils seront dépassés !
Source: 01men
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Par Adrien-BF2142 dans Accueil le 12 Avril 2010 à 17:08

24 hp torpedo (1910)
1900's
Dans les premières années de ce siècle, l'industrie française se tourne avec beaucoup d'intérêt vers le marché italien de l'automobile, et s'efforce d'y pénétrer de différentes manières, tout en contournant les barrières douanières. A la différence de Lorraine De Dietrich qui a choisi la voie de l'association en achetant la moitié des actions d'Isotta Fraschini, Darracq installe sa propre usine afin d'y monter quelques modèles produits en France. La société espère entre autre que certaines entreprises du Sud de l'Italie lui passeront d'importantes commandes de taxis, véhicules devant à l'époque, répondre à certaines normes imposées par les municipalités. Les plans français sont contrecarrés par la tiédeur de l'accueil que le public italien réserve à ces voitures et surtout par la grave crise financière, qui en 1907 affecte le secteur automobile.
A l'automne 1909, Darracq envisage de fermer sa succursale italienne dont les ventes sont insignifiantes. Ses installations situées dans la banlieue de Milan attirent l'attention d'un groupe de financiers lombards. Grâce à un capital de 500 000 lires, garanties par la Banca Agricola Milanese, l'entreprise est rachetée, les liens avec la France sont bientôt coupés et l'usine reprend ses activités.

15 hp corsa (1911)
1910's
Le 1er Janvier 1910, l'usine est dotée d'une nouvelle direction, qui décide la fabrication de la24HP. Au mois de juin suivant, la firme prendra la nouvelle raison sociale d'Anonyma Lombarda Fabbrica Automobili, d'où dérive le sigle Alfa.
L'emblème d'Alfa Roméo est la combinaison des deux symboles figurant sur les armoiries de la ville de Milan au temps des Communes : Croix Rouge sur Fond d'Argent de Jean de Rho et le serpent biblique qui décorait le gonfalon des croisés milanais partis sous la conduite d'Arnolphe II.

40-60 hp corsa (1913)La voiture 24HP fait ses débuts effectifs en 1911 et commence à se distinguer par ses qualités de résistance mécanique, de vitesse et de tenue de route, qualités qui forgeront l'image de la marque. Le niveau de production, de plus de 200 voitures par an, atteint en 1912, s'élève brusquement à la veille de la première guerre mondiale, grâce aux premières commandes militaires. Elles accapareront tout le potentiel de production de la firme jusqu'en 1919.
En 1915, la Banca Di Sconto, qui détient la majorité des actions d'A.L.F.A., en confie la gestion à l'ingénieur napolitain Nicola Romeo.
Installé à Milan depuis 1902, Nicola Romeo avait créé en 1906, une société de fabrication et de vente d'outillage pour l'industrie minière.

Grand prix (1914)Au moment où Romeo en prend la direction, A.L.F.A. a pratiquement cessé de produire des automobiles, pour se consacrer aux commandes gouvernementales, lesquelles vont des munitions au moteur aéronautique (celui-ci étant produit sous licence Isotta Fraschini). Entrepreneur habile, tant sur le plan industriel que sur le plan financier, Nicola Romeo, qui n'a pas cessé de s'occuper d'électrifications et d'équipements de voies ferrées, se trouve à la fin de la guerre, à la tête d'un important complexe industriel, qui compte rien qu'à Milan, 5 établissements dont l'ex-A.L.F.A., absorbé depuis juin 1918 par la Societa Anonyma Ing. Nicola Romeo et Cie.
1920's
Une année entière s'écoule, sans qu'aucune voiture ne soit vendue, seuls 6 exemplaires expérimentaux sont construits.

20-30 es (1920)Le designer Merosi signe alors un contrat avec la nouvelle direction et s'attache à un nouveau projet qui aboutit en 1923 à la production en série de la célèbre Alfa Romeo six cylindres RL livrée en deux motorisations, 2 916 et 2 994 cm3, conçue à l'origine pour la formule 3 litres en compétition. Elle est la première voiture à porter en toutes lettres le nom Alfa Romeo.
La même année, sort la Grand Prix Romeo biplace de compétition dotée d'un six cylindres à deux arbres à cames en tête. Contrairement à la RL, ses soupapes sont à commandes directes, comme sur la Grand Prix 1914.
En 1923 également, la RL est allégée et dotée d'un moteur plus puissant de 95ch, pour participer à la Targa Florio. Ses resultats sportifs entraînent le succès international des RL de tourisme et des torpédos RL Sport, mais il est temps pour Alfa Romeo de créer un département sport séparé de la production de série. Ce nouveau secteur est confié à Vittorio Jano qui remporte ses premières victoires avec l'Alfa Romeo P2, une Grand Prix de 2 litres suralimentée. La P2 enlève le Championnat du monde en 1925. Parallèlement, Jano conçoit une voiture légère de tourisme et prend la direction du bureau des projets autos et avions du groupe.

G1 (1921)Merosi donne sa démission en 1926. Alfa Romeo se consacre alors à la production de voitures de cylindrée moyenne d'excellente finition et de performances relativement élevées comme la petite six cylindres 1500 et ses trente-cinq variantes.
En 1929, une version plus puissante est lancée pour participer à la troisième édition de la Mille Miglia.
Comme la 6 C 1500, la 6 C 1750, carrossée par Zagato, est dotée d'un excellent système de freinage, système appliqué également sur les voitures de série, et d'un confort de conduite propre à combler une clientèle de plus en plus exigeante en matière de 'grand touristes'.

RL (1922)Une version limousine de la 6 C 1750 sort en 1930 pour répondre plus spécifiquement à ce nouveau style de conduite automobile. Elle est carrossée par Gavarini. D'autres modèles suivent, de cylindrée supérieure.
A cette époque, les carrosseries entièrement métalliques s'imposent sur les voitures fermées dont les châssis s'allongent. Des suspensions plus souples sont également adoptées sur les nouveaux modèles de la série B.
1930's
P 1 (1923)En 1931, apparaît une petite voiture dotée d'un moteur à huit cylindres. divisé en deux blocs de quatre cylindres, l'un derrière l'autre.
En 1932, les nouveaux règlements de Grands Prix autorisent les monoplaces. Les huit cylindres à compresseur de la P3 développent 215 ch ; son différentiel situé en sortie de boîte et ses deux arbres de transmission disposés en V permettent l'abaissement du siège du conducteur et du centre de gravité de la voiture. Ainsi conçue, la P3 atteint 232 km/h. A cette époque, et jusqu'en 1938, Enzo Ferrari dirige le département compétition et c'est lui qui conçoit en partie la 158 de 1,5 litres qui gagne de nombreuses courses après la guerre.
La véritable exploitation des modèles B ne commence qu'en 1939 ; Alfa Romeo remplace sa six cylindres 2300 B par la 2500 qui est proposée en berline quatre, cinq et six places. Une version SS, coupé deux places, atteint 170 km/h avec un moteur de 110 ch. Tous ces modèles se caractérisent par un très haut degré de perfection.

RM (1923)Il en est de même pour les voitures de course ; la Grand Prix 158, la célèbre Alfetta pilotée par Fangio, ne cessera de s'améliorer pour devenir réellement invincible en compétition. C'est le cas de la 316, une monoplace équipée de deux moteurs de 158 qui forment un seize cylindres en V de 2 958 cm3 capable d'atteindre 300 km/h mais sa mise au point est suspendue en raison des menaces de guerre. Il en est de même pour la 162, équipée d'un seize cylindres en V doté d'un compresseur à deux étages, la 163, une berlinette de course à cabine semi-avancée et la Grand Prix 512, la monoplace la plus révolutionnaire de l'époque. Son moteur, un douze cylindres avec compresseur à deux étages, est placé au centre de la voiture entre les deux essieux ; le pilote est installé tout à fait à l'avant. Ce prototype ne sera jamais mis au point. La même année, le spider 412, doté d'un douze cylindres en V de 4 492 cm3, obtient de bons résultats en course.
1940's
Pendant la guerre, Alfa Romeo construit des moteurs d'avions et ne sort ses voitures qu'en séries limitées, sauf les 1 500 coloniales pour l'armée.

RL (1923)En 1947, sort la six cylindres 2500 ''Flèche d'Or'' une grande voiture de six places dotée d'un moteur de 2 443cm3. Jusqu'en 1952, de nombreuses versions en sont tirées, notamment des coupés et cabriolets carrossés par Touring et Pininfarina.
Une version plus poussée est à l'étude pour les courses de catégorie Sport dès 1946. Quatre ans glus tard, elle donne naissance a la 3000 C 50.
1950's
P 2 (1924)En 1950, Alfa Romeo lance la 1900, une berline cinq - six places de grande série. Dans les années suivantes, elle est proposée en versions plus rapides, 1900 TI, 1900 Sprint. A partir de cette dernière, Nuccio Bertone construit un prototype entièrement caréné, la B.A.T. no 7.
En 1952, le carrossier Touring réalise une série de coupés et de cabriolets expérimentaux ressemblant à des disques : les Disques Volants, capables d'atteindre 225km/h.
Alfa Romeo décide alors d'abandonner la compétition pour se consacrer à la production de moyennes cylindrées destinées à un plus large public. Commence alors la série des Giuletta, Giuletta Sprint de 1954 carrossée par Bertone, berline et cabriolet en 1955, coupé et cabriolet Veloce en 1956, berline TI en 1957.

6c (1925)
1960's
A partir de 1960, deux modèles sont proposés aux clients participant a des compétitions de catégorie Grand Tourisme, les Giuletta SS et SZ.
En 1962, apparaît la 2600 de six cylindres un peu trop lourde et peu demandée. En revanche, la Giuletta permet à Alfa Romeo de se hisser au second rang des producteurs italiens.

RL (1927)Le succès à l'exportation est tel que la société Alfa-France est créée en collaboration avec Renault, qui importait les Alfa depuis 1958.
La Giuletta donne naissance à toute une série de moteurs quatre cylindres, comme la Giulia 1600 immédiatement suivie de la 1750. Alfa Romeo transfère alors sa production à Arese, à treize kilomètres de Milan.
En 1968, Bertone présente la Carabo, un coupé biplace en forme de scarabée et Pininfarina dessine la P 33, un spider biplace en forme de coin.

RL (1928)Alfa Romeo Connaît un nouvel essor avec la création d'Alfasud en 1967 près de Naples. Cette société, dirigée par l'ingénieur Rudolf Hnzska, sort essentiellement des voitures économiques à traction avant dotées de moteurs à quatre cylindres boxer montés en porte-à-faux qui vont de 1 186 à 1 490 cm3. La carrosserie en berline tronquée sur l'arrière de l'Alfasud est due à Giorgio Giugiaro.
1970's
En 1971, naît un dérivé de la Giulia, l'Alfa Romeo 2000. L'année suivante sort une nouvelle Alfetta.

6c (1929)Le retour à la production de voitures de course, abandonnée en 1951 avec la fin des accords avec Ferrari se fait par l'intermédiaire de la filiale Autodelta. On voit ainsi apparaître les Giulia GTA 1600, 1300 et 2000 et surtout l'Alfa 33, un coupé très bas, léger et doté d'un huit cylindres en V de 230 ch, qui gagne la Targa Florio de 1971.
En 1976, l'Alfa Romeo Sprint est dérivée de l'Alfasud TI.
1980's
6c (1929)En 1983, l'Alfa 33 succède également à une Alfasud. Cette berline est proposée également en version 4x4, en break l'année suivante.
En 1984, l'Alfa 90 carrossée par Bertone est présentée pour remplacer l'Alfetta.
En 1985, sort l'Alfa Romeo 75, ainsi baptisée pour fêter les soixante-quinze ans de la marque ; elle remplace la Giuletta. La série est ensuite étoffée de la 75 Twin Spark 2 litres de 148 ch et de la V6, 3 litres America pour concurrencer les berlines sportives allemandes.

8c (1931)En 1987, a la suite de sérieux revers financiers, la firme fusionne avec Lancia sous la raison sociale de Alfa Lancia Industriale.
La même année sort l'Alfa Romeo 75 Evoluzione, une 75 1800 Turbo qui sert de base au modèle de groupe A destiné à participer aux épreuves du Championnat du monde des voitures de tourisme.
En 1988, sort l'Alfa 164, un modèle issu de l'étude menée en commun par Fiat, Alfa Romeo, Lancia et Saab, qui dorme naissance conjointement à la Fiat Croma, à la Lancia Thema et à la Saab 9000.
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